Au reste le système abréviatif est à peine moins développé dans le texte que dans la glose. La page présente un large
échantillon des signes et principes en usage : tildes pour nasales, suspensions (dans la glose) et nombreuses
contractions, notamment dans les nomina sacra et autres mots du registre religieux ; lettres
suscrites ; terminaisons -b(us) et -or(um) ; signes conventionnels pour con-, -us ; etc.
On notera plus spécialement :
enim dans la forme qui avait été répandue par l’écriture insulaire (N capital semblable à un petit H) ;
est, dans la glose, sous la forme tantôt « insulaire » (tiret entre deux points) tantôt
« continentale » (e avec tilde) ;
etiam rendu par composition d’et tironien et tilde ;
propter par pp barrés ;
l’oubli du tilde sur gratias dans la glose marginale ;
surtout, à l’avant-dernière ligne du texte, v(est)ra(m) : r a été
allongé pour recevoir une barre inférieure, sans doute par correction. Comme on ne pouvait ajouter ni m ni un second tilde à la contraction v(est)ra, on y a adapté la barre
qui coupe couramment la hampe du q pour compléter une abréviation q(ue)
ou q(u)a respectivement en quem ou quam.
Au reste le système abréviatif est à peine moins développé dans le texte que dans la glose. La page présente un large échantillon des signes et principes en usage : tildes pour nasales, suspensions (dans la glose) et nombreuses contractions, notamment dans les nomina sacra et autres mots du registre religieux ; lettres suscrites ; terminaisons -b(us) et -or(um) ; signes conventionnels pour con-, -us ; etc.
On notera plus spécialement :